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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 16:05

Du groupe MSTRKRFT, je connaissais surtout le nom, la renommée, son style musical et sa tendance à remixer de nombreux titres.

Quand par hasard je voulus enfin écouter une de leurs musiques, youtube me proposa la plus récente (et sûrement la meilleure à mon humble avis de tout ce qu'ils ont sorti) nommée Heartbreaker.

Une musique électro-douce accompagnée d'une voix chaude que je découvris plus tard appartenir à John Legend !

Je comprends mieux d'où viennent les quelques notes de piano qui forme une des trames du morceau.

 

Et surtout, ce que j'aime avec un bon son, c'est un bon clip.

Et là, c'est le cas ! Encore une fois, à la vue de leurs autres clips, celui-là est vraiment le plus réussi.

Bien réalisé, bien monté, il y règne une atmosphère de jeunesse perdue, ennuyée, qui déambule dans la rue et cherche où passer le temps. Ici, cinq jeunes américains, à l'allure enfants rebelles de parents embourgeoisés, sûrement de Los Angeles se promènent dans une boutique de piñatas et autres objets issus de la culture mexicaine. Sans tout casser dans la boutique, ils foutent un peu le bordel quand même. Ce qui égaille la jolie vendeuse et réveille le patron.

 

L'histoire n'est pas particulièrement énorme mais l'ambiance qui sent dégage l'est par contre.

 

Un bon son pour danser sous un air désabusé, à l'image des protagonistes de la vidéo.

 

 


 
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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 23:43

Scott Pilgrim VS The world.

Avouons-le, j'avais les 10 premières pages du comic-books et n'avais pas été enthousiasmé plus que ça.

Le film sort et c'est le même sentiment qui m'envahit.

Puis, je ne sais comment, vint le déclic. Je crois que c'est lorsque j'ai lu qu'il y avait de nombreuses références aux jeux vidéos dont le logo Universal en version 8-bit.

Et là, je me suis dit "allez, mate-le" !

Et je pris une très grosse et bonne claque.

Et surtout j'ai pensé "comment les scènes liées à la musique sont-elles retranscrites dans la bd" ? car le son a une importance capitale dans ce film, autant pour quelques bastons que pour son incursion dans l'histoire elle-même. Entendre la musique du "puits des fées" issue de Zelda m'a littéralement scotché car si en tant que fan de Zelda, je reconnais la provenance de son en bruit de fond, combien vont le reconnaître ? Si je perçois cette référence, quelles sont toutes celles qui m'échappent ? Un sacré nombre je pense.

 

Toujours est-il qu'au premeir tiers du film, je ressentis vraiment le potentiel culte qu'il contient et qu'avec le temps, il devrait gagner le coeur de la masse pop culture élevée au coup de pied ravageur de Chun-li et skateboard de Tony Hawk.

 

Le film est fun, quelques acteurs sont confirmés (toujours drôle de voir Chris evans dans une adapatation d'un comics) et je ne vous éclaire sur le thème symbolique de "battre" les ex de votre conjoint, d'autres l'ont déjà fait et de toute façon, tout le monde comprend le sens de ces fameux combats.

 

Je suis curieux de lire complétement la bd par contre maintenant.

 


 
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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 17:13

À la lecture des premiers numéros de DC universe, je voyais Flash comme la série bouche-trou du magazine. À tort car même si tout le monde connaît le nom Flash, sa vélocité et sa couleur rouge évidente, le reste semble condamner à rester enseveli sous les montagnes de l’oubli.

Pourtant, S’il y a une chose qui impressionne énormément dans la série Flash une fois que l’on se penche dessus, c’est bien le nombre de vilains qu’il possède. Elle équivaut à celle de Batman et prouve qu’une galerie de méchants torturés ne suffit pas à faire d’une série un succès. La notoriété du personnage reste le point de départ. Ensuite, l’utilisation des ennemis est importante.

Flash reste un type bien, blanc comme neige et d’une banalité affolante, à l’inverse d’un Batman connu pour sa noirceur, sa psychologie tourmentée et l’atmosphère sombre de sa ville Gotham city. Là encore, Keystone city, ville de Flash, est plutôt calme et lumineuse.

Mais Flash est pourtant victime habituelle des gros événements DC. Après tout, là où on a connu qu’un seul Batman jusqu’à récemment en la personne de Bruce Wayne, les Flash se succèdent depuis longtemps et nous en sommes à 4 incarnations connues. Les Flash sont tous témoins d’un grand drame (souvent leur mort) mais bizarrement, ce n’est pas assez pour assombrir la série, comme si malgré tout, elle était toujours sous le symbole de l’optimisme et de l’espoir.

Geoff Johns, gros scénariste DC, a fait de bonnes choses sur Flash, a introduit de nombreux ennemis et a même engendré une guerre des lascars (rogue war) où des méchants réhabilités affrontent leurs anciens complices. Y a un petit côté civil war là-dedans, sauf que ça a été pensé avant le crossover Marvel. Et malgré de chouettes événements comme cela, la série reste derrière les autres. Quand on voit sa galerie de lascars, on se dit qu’il y a pourtant un énorme potentiel dramatique et scénaristique dedans.

Ce qu’il lui faudrait peut-être, tout simplement, ce serait une saga à la « Hush » où les ennemis charismatiques se succéderaient suite à la mise en place d’une bonne manipulation. Le tout sous la coupelle d’un bon scénariste et surtout d’un gros dessinateur qui ferait saliver les aficionados.

 

Pour bien saisir l’importance de sa galerie de vilains. Un site américain les répertorie ici :

 

http://www.hyperborea.org/flash/villains.html

 

Franchement, il y a de quoi faire.

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 11:23

Une des grandes actualités du moment, c'est la sortie du film Harry Potter. Alors, pour les fans, voici un dessin de Kivae, dessinatrice sur Deviantart.com. Vous pourrez retrouver tous les personnages de la saga, du premier au dernier tome. Cela donne un très grand nombre de persos. Les adorateurs de Potter seront ravis de retrouver cette liste exhaustive bien représentée. Ils auront aussi plaisir à dénicher Hermione, Voldemort, la famille Weasley, Dumbledore jusqu'aux personnages les moins importants.

Ceux qui ne connaissent pas encore l'univers de Potter de J.K. Rowling, ne sentez pas ce nombre faramineux comme un poids pour la lecture des livres. N'oubliez pas qu'il y a 7 tomes et que cela laisse largement le temps d'introduire ces persos sans avoir besoin de noter sur une feuille annexe qui est qui.

 

Alors, Bonne recherche dans vos souvenirs pour identifier chaque bonhomme et pour certains, bon film !

 

Et encore un grnad bravo à Kivae !

link

 

707ad4c09fb2f1c1d3c4ffa411de7e59

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 22:47

Glee, c’est une chorale mais c’est aussi la jubilation, plus particulièrement ce sentiment mesquin quand on rit du malheur des autres, cette petite joie de rire d’une chute dans la rue. Voici ce que signifie Glee. Faut avouer que le titre est bien trouvé.

Glee by punkbunny223

 

 

Glee est une série dont j’entendais parler mais qui ne m’attirait pas du tout. Des lycéens qui chantent, je passe mon tour, comme j’ai fait avec les autres séries du même genre.

Puis, je me suis ravisé. On m’a vanté sa double-lecture, le sérieux des personnages face à des situations saugrenues ou des phrases déplacées, que cette atmosphère très premier degré rendait le tout très drôle.

Et là, au premier épisode, quand je vis que ce fut effectivement le cas, j’ai accroché direct. Surtout qu’en plus, à la fin, la chorale nous sort une très belle chanson, « Don’t stop believin’ » qui file la chair de poule et résume bien le thème de la série. Y croire, jusqu’au bout.

Alors, autant vous le dire tout de suite, si vous êtes hermétique aux chansons, tentez au moins le premier épisode, si la chanson qui clôture le pilote ne vous fait ni chaud ni froid, pas la peine de continuer, tout le reste est comme ça.

Il est marrant de voir que le pilote n’a pas trop marché mais a été sauvé par cette fameuse chanson puisque son téléchargement sur itunes a explosé juste après sa diffusion. Business is business. Le potentiel commercial de ventes de musique qu’engendre la série a sauvé la série.

 

Glee+Cast+gleePNG

 

 

C’est aussi le mélange de communautés minoritaires auxquels vont s’ajouter rapidement les populaires classiques d’un lycée américain, joueurs de football américain et cheerladers. Ils sont unis dans la chorale mais avouent sans peine qu’ils ne se parlent pas pour autant dans la vraie vie. Là aussi, une vraie fraction avec la vie réelle se fait. A partir du moment où on fraternise avec quelqu’un, on sera plus sympa avec lui en dehors de l’activité où on bosse ensemble. Pas là, une vraie dichotomie existe et Mercedes n’hésite pas à le rappeler à la fin de la saison 1. et Puck confirme.

Pour revenir sur les communautés minoritaires, Glee assume à fond et joue là-dessus. Tous les stéréotypes sont représentés et parfois même fusionnés. Ainsi, Tina sera une asiatique gothique, Artie un geek en fauteuil roulant, Mercedes une noire bien bouboule, Kurt un gay…très gay, bon méga dandy mais avouons que les dandys sont vraiment trop rares pour être une minorité. Rachel et Finn n’ont rien de particulièrement minoritaire à mon sens. Bon, ok, Rachel chante sur son blog et ça fait rire tout le monde mais faut avouer qu’elle sait chanter (ce qui dans la vie réelle est beaucoup plus rare chez les personnes qui prennent ce type d’initiative).

Sinon, on a tendance  à l’oublier mais dès le début, on nous présente Rachel comme une garce. Elle fait tout de même renvoyer le professeur de musique parce qu’il ne lui a pas accordé le solo qu’elle voulait. Saison 2, on repart avec ses bases-là et elle tente là-aussi d’exclure Sunshine Corazon du jeu car elle risque de lui prendre sa place.

Quant à Finn, quaterback, donc déjà plutôt dans le groupe des branchés du lycée, il est tout simplement le gentil neuneu de la bande, ce qui n’offre rien de savoureux à se mettre sous la dent.

 

 

Glee, c’est aussi de la cruauté. Exemple parfait avec ce professeur qui perd ses pouces accidentellement (parce qu’il se drogue au sirop tout de même) et se retrouve à manger sa part de gâteau directement à la bouche devant des collègues médusés. Personne pour l’aider, sympa les gars.

C’est tout ce second degré qui fait le charme de Glee, sa haute dose de connerie assumée et surtout que tous les protagonistes considèrent comme normal. Belle critique de la société, les gens sont de plus en plus cons mais personne ne s’en aperçoit puisqu’ils évoluent tous de la même façon. Vraiment tous ? Non, soyons francs, Brittany a une longueur d’avance et l’utilisation améliorée de ce personnage au fur et à mesure que la série progresse est jubilatoire. Une vraie force comique, paumée, décalée, un peu la Homer Simpson de la série.

 

Glee+Cast+Glee+2

 

 

 

à droite, c'est la couverture pour le magazine Rollng stones. Je la trouve géniale. En plus, elle n'a pas dû être simple à mettre en place.

 

 

Pour pas spoiler les gens, je tiens à signaler que les lignes suivantes concernent la fin de la saison 1.

 

 

Glee, c’est tout de même une envie de s’en sortir, une envie de reconnaissance et une vraie chance d’être des héros, des super-stars du lycée et surtout la grosse désillusion d’une équipe face à son échec aux Regionals et son retour au pays des losers.

Losers comme le symbole de Glee, sur les affiches, fait avec la main pour former un L. En gros, les membres de Glee sont des losers. On ne veut y croire et pourtant, c’est dernier qu’ils finissent.

Allez, à propos de Sue Sylvester aux Regionals, on se doute qu’elle va voter pour New Directions, dès le début du final épisode. Je sais pas, une intuition. Par contre, ce qui l’amène à voter pour eux, ça, j’avoue que je ne voyais pas comment ils allaient s’y prendre et c’est réussi. On profite de ce moment là pour faire une critique acerbe des célébrités (beaucoup de cran pour Josh Groban et Olivia Newton-John d’ailleurs pour ça. J’espère qu’ils ont compris le cynisme de leurs personnages d’ailleurs).

Oui, alors, Sue Sylvester. Je sais que beaucoup de gens l’adorent mais moi, elle me saoûle un peu.

 

 

Glee, c’est traiter de sujets difficiles avec un détachement incroyable et une banalité folle. Quinn est enceinte, ben ok. Puck est en fait le père, ok. Terri mime une grossesse, ok. Will ne voit rien, toujours ok. On se demande à quel moment la corde va céder, si ça va céder. Et heureusement, l’abcès se crève à chaque fois et le retour à la réalité est toujours un gros coup de poing. C’est aussi une des forces de Glee, intégrer dans une série aux allures plutôt bon enfant des thèmes très sérieux et ceci, quasi dès le début.

 

neil-patrick-harris-glee-2 

 

Concernant la musique, y a des chances que vous y trouviez toujours votre compte. La série nous ressort des tubes dont on a oublié le nom mais dont la musicalité résonne instantanément à nos oreilles et nous fait dire : Ah ouais, c’est trop bien ça. Mais c’est de qui au fait ? »

Exemple avec « Gold digger » de Kanye West (oui, c’est récent mais je ne connaissais pas), The supremes avec « you keep me hangin’ on », « loser » de Beck, « thong song » de Sisqo ou encore « give up the funk » de Parliament.

A côté de ça, il y a des zics que vous ne connaîtrez pas mais que vous aimerez dès les premières notes et d’autres qui sont des tubes planétaires.

La série marche tellement bien que certains artistes qui ont dit « non » hier pour chanter leurs chansons se sont ravisés aujourd’hui. De même pour l’apparition de guests, la saison 2 subit une nette augmentation par rapport à la 1.

 

Donc, oui, Glee, c’est bien, c’est drôle, décalé, chantant et très souvent, ça vous donne la patate. Alors, soyez Glee (et Gleek).

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 23:12

Si vous ne connaissez pas encore Breaking bad, n’hésitez pas et laissez-vous tenter.

C’est l’histoire de Walter White, professeur de chimie, qui, après avoir appris qu’il avait un cancer avancé et donc 18 mois à vivre, décide de fabrique des methamphétamines pour se faire de l’argent et ainsi mettre sa famille à l’abri du besoin après sa mort.

Pour cela, il s’associe à Jesse Pinkman, jeune dealer, petite frappe locale de leur ville d’Albuquerque, Nouveau-Mexique, et ancien élève de Mister White.

C’est un peu grâce au hasard qu’ils deviennent partenaires.

Voici le début de Breaking Bad, que l’on peut traduire par « Mal tourner » ou « sortir du rang ».

Et à la vue de la saison 1, leurs mésaventures confirment parfaitement le titre de la série.

 

C’est une histoire forte, sertie d’humours noirs parfois et qui offre régulièrement une bonne gifle par les actes de ses personnages.

 

ATTENTOIN, ça SPOILE un peu. Je parle des 3 saisons.

 

La saison 1 contient 7 épisodes et pourrait se résumer à : Je débute dans le milieu et c’est plus difficile que je ne le pense.

Car il faut noter deux détails importants, Walter a beau faire la meilleure came du monde et faire de la chimie à un niveau professionnel, Jesse est plutôt du genre agaçant, immature, souvent shooté et fait foirer pas mal de trucs.

Ce sont les déboires de dealers amateurs qui entrent dans le monde des grands. Et quand on dit dans le monde des grands, on se rend compte par la saison 3 qu’à la fin de la saison 1, ils avaient vraiment déjà mis un pied dans les grands cartels de la drogue.

La série fonctionnant bien, elle est repart pour une saison 2 avec un format traditionnel de 13 épisodes.

 

Breaking Bad by OtisFrampton 

 

La saison 2 pourrait s’intituler : Transition

Walter est viré de l’école. Il devient sans emploi. Sa femme ne lui fait plus confiance puis le quitte. Jesse de son côté rencontre pour la première fois l’amour mais l’issue est tragique. Ils deviennent enfin riches et doivent trouver un moyen de blanchir leur argent.

Enfin, ils passent du statut de « petite entreprise » à celui de partie intégrante d’un gros « trust » de dealers de drogue. La mondialisation se retrouve même dans les affaires obscures.

Ils savent « cuisiner » mais ne savent pas vendre. Alors, on les « achète » si je puis dire.

 

A dire vrai, le fil de rouge de saison 2 qu’on nous sort en introduction de chaque épisode est l’un des plus pourris que j’ai vu de ma vie. Plus généralement, ce type de prologue où on vous montre ce qu’il se passe à un instant t du futur, sans vous dire ce que c’est, m’horripile. Surtout quand c’est pour bluffer. Et là, c’est le cas. Et J’aime pas qu’on se foute de ma gueule. Hélas, c’est la patte de la série. Elle nous fait souvent le coup. Ça fonctionne très bien dans le premier épisode de la saison 1 car la situation est incongrue, décalée, donne vraiment un côté pauvre type. Mais là, étaler ça sur 13 épisodes, bon sang que c’est chiant.

Heureusement, elle est en lien avec une scène forte de crash d’avions bien réalisée et qui joue sur l’effet papillon. Et au final personne n’est mort chez les White, aucune vendetta n’a eu lieu et on nous a bien fait mariner pour des prunes.

 

Ça a été ma petite déception j’avoue. Le vrai bon point de cette saison est l’entrée en scène de Gustavo Fring, Monsieur « Los pollos hermanos » qui de part la justesse du personnage et son sang froid imposent une réelle envie de connaître la suite.

Pourtant la saison 3 commence par un « à-côté ». Pendant ce temps-là, deux mexicains bien habillés rampent par terre et semblent en vouloir à White. Mystère mystère.

Mystère qui heureusement ne dure pas très longtemps et se solde même par une incroyable confrontation dans l’épisode 7 avec Hank Schrader. Il nous avait déjà gratifié d’une belle guerre de flingues contre Tuco dans la saison 2. Scène bien filmée, avec une réelle tension.

La saison 3 règle les comptes, saigne plus et l’engrenage semble inexorable et irréversible.

C’est la venue dans les cartels de la drogue.

D’ailleurs, la destruction du camping confirme cette progression. C’est tout un symbole qui s’en va avec la disparition de ce véhicule (scène particulièrement réussie) : l’amateurisme de nos deux héros. Maintenant, il passe au stade industriel dans un local adapté et au matériel archi-professionnel.

Le gros problème pour Walter est de savoir comment il peut faire machine arrière maintenant que son cancer est en rémission et qu’on lui a ôté sa tumeur. Il se rend compte qu’il ne peut pas arrêter de fabriquer de la drogue. L’appât du gain est tout de même présent. Et puis, dire non au cartel, c’est considérer comme un suicide. Peut-être ? Sûrement.

Ah cela s’ajoute Jesse, la petite mouche (au sens propre et figuré, 3x10) qui vient toujours foutre un peu la merde et dont Walter doit s’occuper, plus par culpabilité que par altruisme, c’est vrai depuis la mort de Jane, que Walt a laissé mourir.

 

Les derniers épisodes montent jusqu’à un niveau de tension extrême. Vengeance, assassinat, fuite. Breaking bad franchit un cap important et devient une série immanquable par sa noirceur. On entre dans un vrai polar. Walter et Jesse plongent de plus en plus dans un drame sans-retour.

 

Pour parler effets spéciaux et hélas, spoiler un peu cette fin de saison, quand Walter tue les deux dealers, le choc est immense. Autant par l’acte lui-même car ce réalisme si cru, cette absence d’effet spécial. C’est aussi fort et bien fichu que l’épisode 10 où il chute et se prend la cuve en pleine poire et la mort d’un des deux frères mexicains. On n’y voit rien. C’est réaliste au possible et bien sûr, voir des scènes comme ça, ça heurte toujours un peu.

 

Je conseille donc vivement cette série au casting impeccable et qui se bonifie en plus avec le temps.

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 00:55

Ce que j'aime avec internet, ce sont les petites trouvailles que l'on peut avoir.

Et certains sites favorisent cela, tout dépend de ce que l'on cherche.

En matière de dessin, l'un des summums actuels est deviant art. Parfois, on trouve de vraies perles.

En voici un exemple avec alicexz (qui doit sûrement s'appeler Alice) et dont la dernière oeuvre est une Pocahontas qui m'a scotché par terre.

Voici son site http://alicexz.deviantart.com/

Et je vous laisse profiter du dessin.

 

the wind by alicexz-d32dzjq

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 12:31

Le premier épisode télé nous gratifie d’une heure et six minutes de récit, ce qui fait plaisir et est souvent courant pour un épisode pilote. Il y a de forte chance que les autres épisodes retrouvent un format classique d’environ 50 minutes.

Que dire de cet épisode ? Premièrement, qu’étonnamment, il ne correspond qu’aux 37 premières pages de la BD, autant dire que c’est un tour de force. Tour de force car on ne ressent pas pour autant que l’intrigue a été diluée, décompressée. Non, on a juste mis l’accent ailleurs et ajouté de brèves nouvelles séquences. Comparer la série TV avec la série BD devient alors un jeu. Les différences sont nombreuses mais vu qu’il ne s’agit que de détails, l’on reste enthousiaste à ces initiatives, on les applaudit et on ne sent pas lésé.

Avoir réadapté l’œuvre originale offre un vrai plaisir aux fans de la première heure, évite le copier-coller d’un Sin city et permet d’avoir quelques nouvelles péripéties sympathiques.

Le seul vrai reproche concerne l’adaptation du zombie fille croisée au début de l’histoire et incapable de se déplacer. La BD en fait un moment fort, intense, quelques pages à peine le début du comic. La série TV nous livre une amputée qui se traîne sur des mètres et des mètres et nous foire ce sentiment de peur-compassion qui ressort sous les traits de Tony Moore.

 

Au-delà de cela, l’atmosphère est lente mais pas particulièrement pesante, chose assez bizarre car vu le contexte, elle devrait l’être. On profite durant tout l’épisode d’un environnement calme, parsemé de quelques morts-vivants mais il semble aisé de se déplacer sur les routes américaines et on ne croise pas trop de morts à un STOP.

Seul Atlanta change la donne et nous file un réel coup d’adrénaline. On rentre dans le lard à la fin et on nous prouve que oui, ils sont dangereux.

 

Concernant les acteurs, Andrew Lincoln nous fait un bon Rick pour le moment. Il tient bien son rôle J’aurais aimé un Shane plus balèze, à l’image du perso dessiné. Sarah Wayne Calles va sûrement nous faire une bonne Lori (je me marre déjà à l’idée qu’elle va rejouer dans un prison, elle est abonnée à ce type de décor ma parole) mais on la voit trop peu pour juger en ce premier épisode. Morgan et Duane sont sympas, plus durs que dans le comic, de bons persos que l’on n’est pas prêt de revoir (si l’adaptation est fidèle et j’espère, concernant ces deux persos, qu’elle le sera).

 

La grosse question que l’on se posait aussi en tant que lecteur était de savoir si la série TV allait rattraper le rythme de parution du comic. A la vue de ce premier épisode, c’est pas prêt d’arriver. On peut facilement imaginer que la saison 1 (de 6 épisodes) va englober les deux premiers tomes.

La saison 2 est déjà prévue, devrait compter 13 épisodes, ce qui devrait sûrement comprendre les tomes 3 à 6. Autrement dit, si ceci se confirme, on en a encore pour longtemps et ce n’est pas pour nous déplaire… tant qu’on a de l’avance avec la BD.

 

 

 

Bonus : le générique de Walking dead fait par un fan. Tout simplement énorme.

 

                              


 
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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 02:59

La majorité des lecteurs de comics sait que Walking dead est un incontournable. Une partie de ces fans avertis a eu la possibilité (nous pouvons dire chance) d’en lire plusieurs volumes et de confirmer tout le bien qu’en pensent les bédéphiles.

Après en avoir entendu parlé pendant quelques années, d’avoir été titillé à mort sur les forums par la qualité de l’histoire, j’ai eu l’occase de me procurer les deux premiers tomes et j’ai adoré. Je vous le dis, je fais parti de ce qui ont succombé à cette série noire qu’est Walking dead. Ce comic qui traite d’un monde envahi de zombies se dévore, tout naturellement. Et ce n’est quasiment pas une blague. Moi qui aime distille mes lectures le plus possible pour les savourer sur une longue échelle de temps, l’envie de connaître et de tourner les pages à chaque fois me brûlaient les doigts. J’arrivais au final à lire les 130-140 pages d’un tome en 3-4 jours, en me retenant, pour faire durer le plaisir mais j’avoue que ce fut dur.

Donc oui, cette série se dévore, les personnages se font dévorer, la société se fait dévorer, l’humanisme se fait bouffer jusqu’à la moelle et bien que l’horreur de nombreuses déviances psychologiques soient présentes, tout cela paraît tellement plausible, et c’en est effrayant.

 

Si vous n’y avez pas encore jeter un œil, vous pouvez à ce jour soit vous jetez sur les comics, soit la série télé qui vient juste de débuter et comprend 6 épisodes pour la saison 1 (saison 2, 13 épisodes, déjà confirmé !). Mais je ne saurais trop vous conseillez la BD que la série, tout simplement parce qu’avec 12 tomes parus en VF, vous pourrez vous engloutir une bonne parie de l’histoire.

 

WalkingDead002

 

Bon, à partir de maintenant, je spoile, donc si vous ne connaissez pas, à vos risques et périls.

 

SPOILER SPOILER SPOILER

 

Pour ma part, j’ai lu 10 tomes de Walking dead, ce qui offre déjà un bon recul sur la série et permet dans un premier temps de féliciter Robert Kirkman pour réussir à nous tenir en haleine aussi bien et aussi longtemps sur un sujet rabattu depuis de nombreuses années maintenant, les zombies ! Et comme le dit Kirkman lui-même, l’important dans son récit n’est finalement pas les morts-vivants et la façon de leur échapper mais les relations entre vivants et les sympathies ou antipathies qui en découlent et mènent parfois à des actes odieux. La question se pose toujours alors : et nous, à leur place, on ferait quoi ?

Question idiote avouons-le puisque le jour où les zombies marcheront dans la rue, les cochons feront des saltos arrière en trampoline. Mais on ose quand même se questionner, en situation désespérée, nos actes sont-ils désespérés ? Serions-nous aussi cons que ces gens qui se laissent mordre par un cadavre qui va à 5 km/h ? On a beau se dire non pour ça, pour les autres questions que soulève le récit, on est en droit de s’interroger à juste titre. Car elles sont toutes en lien avec le rapport humain : la confiance envers autrui, le partage d’un territoire, la peur de l’autre, l’émergence de la folie, l’instinct de survie. Et j’en oublie sûrement d’autres.

Tout ça dans un contexte apocalyptique où, vu le thème, il semble évident que chaque personnage peut périr à chaque tome, et vous obtenez un comic à l’addiction extrêmement forte. D’ailleurs, les coups de théâtre sont légion et certains morts vous laissent pantois parce qu’on s’y attache à nos héros ordinaires (ah quand je repense à… non, je vous dirais pas qui pour ménager le suspense mais j’avoue que j’ai vraiment cru qu’il s’en sortirait jusqu’à la dernière minute, et puis non, personne n’a pu le sauver). Faut avouer tout de même que sur toute la gamme de personnages, il y en a vraiment que 5-6 avec qui l’on voudrait continuer l’aventure encore longtemps et ce sont plus souvent les garçons je trouve. Kirkman gère plus difficilement les filles je trouve.

 

walkingdead50azj0-300x231

                                          Variant cover du #50, sympa l'allusion aux comics de super-héros

 

Mais la bd n’en reste pas moins un bijou et je n’ai aucune idée de quand elle s’arrêtera.

Merci Delcourt qui nous fournit une édition qui me convient tout à fait et qui surtout, ouf !!!!, semble trouver son public et va donc continuer à être traduite encore longtemps.

 

Et si on parlait un peu de la série télé maintenant ?

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 16:56

Joe Benitez est de retour et nous tease depuis quelques mois maintenant.

Benitez a  dait ses gammes chez Top Cow, sur les séries Weapon Zero, The Darkness mais notamment à déjà montrer ses envies d'histoires solo avec The Magdalena. Tout ça nous date quand même d'une dizaine d'années. Il faut avouer que pendant de nombreuses années, après, il s'est fait oublier. Puis Apsen Comics, la mort de Micheal Turner, sa gentillesse à achever Soulfire après la mort de son ami lui ont remis le pied à l'étrier.

Résultat, il revient avec la série Lady mechanika et la seule chose qu'on en voit fait envie, ses couvertures.

Voilà ce que l'on voit donc en ce moment pour nous allécher. Vous pouvez même faire le jeu des 7 différences entre les deux premiers dessins. Le dernier dessin est une variant cover de J.S. Campbell.

Régalez-vous !

 

Lady Mechanika Ad by joebenitez

LadyMechanika-0a-Benitez

lady m tricks or treats by joebenitez-d318xe0

Lady-Mechanika-01a-Benitez

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